Avis des entraîneurs pour le Quinté du dimanche 30 janvier 2022

Les interviews des entraîneurs pour le Prix d’Amérique 2022

Séverine Raimond : Galius (1) a bien gagné le Prix Ténor de Baune et sa préparation s’est très bien passée. Comme c’est un cheval relativement froid et pas fautif, le départ ne va pas lui poser de problème. Il devrait donc bien s’élancer. Il peut encore manquer d’un peu d’expérience. Il faut qu’il apprenne un peu à courir derrière ; il va encore s’améliorer. S’il était quatrième ou cinquième, le contrat serait rempli.

Jean-Michel Bazire : Feydeau Seven (2) est toujours aussi bien après sa victoire dans le Prix de Belgique, qui était un peu son Prix d’Amérique. Il détient une chance pour une petite place s’il répète ce qu’il vient de faire.

Jean-Michel Bazire : Rebella Matters (3) répète toutes ses courses et a fait preuve de constance dans les épreuves préparatoires. J’espère juste ne pas la voir sur une pente descendante. Je vais la réveiller un peu d’ici l’épreuve. Il faudra un déroulement de course très limpide.

Philippe Allaire : Hohneck (4) est un 5 ans face à ses aînés qui ont davantage d’expérience que lui. Le mien est très bien à l’entraînement et prêt à faire de son mieux. Il peut terminer parmi les trois à quatre premiers. Il est sûr et pratique.

Bertrand Le Beller : Diable de Vauvert (5) nous a totalement rassuré dans le Prix de Belgique et a fourni une excellente fin de course, comme à ses plus beaux jours. Les premières préparatoires étaient relevées et il n’était pas affûté. Il arrive au top au bon moment. Je pense qu’il est encore mieux que l’an dernier. Il terminait sixième de cette épreuve. Cette année, on peut légitimement envisager une place dans les cinq premiers.

Franck Nivard : Gu d’Héripré (6) m’avait beaucoup plu, à l’occasion de sa rentrée, dans le Prix de Bourgogne. Malheureusement, il n’a pas confirmé lors de sa sortie suivant dans le « Belgique ». Comme souvent, la deuxième course est souvent moins bonne que la première. Il a très bien travaillé depuis. Il était plaqué devant, dans l’édition 2021, ce qui ne sera pas le cas dimanche. Il est préférable de s’en méfier malgré tout.

Alain Laurent : Chica de Joudes (7) n’a pas toujours été gâtée cet hiver. Dernièrement, je pensais avoir pris le bon dos, en la plaçant dans le sillage de Gu d’Héripré, mais celui-ci a faibli dans le dernier tournant. Elle s’est bien relancée pour finir. Elle ne détient pas une première chance mais elle peut mettre à profit sa forme et sa bravoure pour accrocher la cinquième place. Je serai alors ravi.

Richard Westerink : Etonnant (9) vient de courir Bordeaux, je lui avais laissé ses fers de façon volontaire. Rendre cinquante mètres était difficile. Il bat tout de même le record de la piste (1’12’1). Il se dépense beaucoup. Aussi, je lui ai laissé de la fraîcheur volontairement. J’ai pu le travailler comme souhaité. Il a pris de la force et de l’expérience. Il peut aller de l’avant mais n’y est pas obligé. J’espère le voir sur le podium.

Théo Duvaldestin : Flamme du Goutier (10) n’a pas raté son objectif en remportant brillamment le « Cornulier ». Le Prix d’Amérique n’était pas spécialement à son programme mais comme elle a bien récupéré, nous nous laissons tenter. Elle semble barrée par les meilleurs, qui ont été affûtés pour cet objectif, mais elle garde son mot à dire pour les places. J’ai la chance d’être au départ à seulement 21 ans, c’est déjà bien.

Gabriele Gelormini : Cokstile (11) court proprement dans le Belgique, sachant qu’il était ferré avec ses protections. Ces chevaux d’âge-là connaissent leur métier par coeur. Il n’a pas été été préparé en conséquence après sa victoire dans le « Bourgogne ». Il sait partir vite et se placer. Avec une course limpide, il peut terminer parmi les cinq premiers. J’y crois pour une place.

Jean-Michel Bazire : Zacon Gio (12) est sûr. Il me plaît de plus en plus et évolue bien. Il a besoin d’une course limpide pour pleinement s’exprimer mais il est tout à fait capable de terminer parmi les cinq premiers.

Alessandro Gocciadoro : Vitruvio (13) m’a donné satisfaction pour sa rentrée à Milan. Il a bien récupéré de ses efforts et va monter en puissance sur cette course, car j’ai augmenté sa dose de travail en vue de ce prestigieux rendez-vous. Même si j’ai une préférence pour mon autre protégé, Vivid Wise As, il fait aussi le déplacement avec de belles ambitions.

Sylvain Roger : Délia du Pommereux (14) a manqué de chance avec ces derniers temps, notamment en dernier lieu, où un adversaire lui a crevé un pneu à mille mètres du but. Elle a calé pour finir mais c’était normal à ce niveau là dans un tel contexte. Elle est très bien. Il y a un très bon lot mais, avec l’aide d’un parcours caché, elle devrait être dans le quinté gagnant.

Alessandro Gocciadoro : Vivid Wise As (15) s’est consacré à la monte après son succès dans le Grand Prix des Nations et n’avait pas beaucoup de travail derrière lui lors de sa rentrée dans le Prix de Bourgogne, où il a pris la deuxième place. J’ai intensifié le travail depuis et mon pensionnaire va se présenter au top de sa forme au départ de ce Prix d’Amérique. Il aura ma préférence par rapport à mon autre élève, Vitruvio.

Junior Guelpa : Bahia Quesnot (16) a encore réalisé une excellente performance dans le Prix de Cornulier. Elle a tracé une magnifique ligne droite. Elle a bien récupéré et elle sera de nouveau pieds nus. L’an dernier, elle avait eu un très bon comportement dans l’Amérique et avait conservé la cinquième place. Face Time Bourbon étant absent, elle peut, cette fois, gagner un rang.

Nicolas Bazire : Davidson du Pont (17) vient d’enregistrer deux disqualifications. Pour autant, il a montré dans le Prix de Belgique qu’il était sur la montante. Depuis, il est magnifique à l’entraînement. Il va assurément très bien courir et peut gagner avec de la réussite.

Pierre-Yves Verva : J’ai pu retrouver Billie de Montfort (18) dans le récent Prix de Bourgogne. Sa troisième place a été une excellente surprise. C’est vraiment un super jument. C’est un réel plaisir de la mener, que du bonheur. Avec elle, on ne risque rien. On met le bouton « on » en début de course et elle donne tout ce qu’elle a. Si on pouvait terminer à l’arrivée, ce serait extraordinaire. Il faut profiter de ses instants.

Source : Geny courses