Comment gagner au quinté et aux courses pmu ?

Le truc essentiel à ne pas oublier si vous voulez gagner aux courses hippiques et faire du bénéfice, c’est de garder à l’esprit que c’est le cheval qui court et non le driver ou le jockey. Il faut donc bien connaître les aptitudes du concurrent sur lequel on veut parier. Cela passe par l’analyse de ses performances. On appelle cela « faire le papier ».

Les paris hippiques proposés par le PMU

Les paris PMU

Pour bien parier et gagner au PMU, il est essentiel de bien connaître tous les paris hippiques qu’il propose. En voici la liste.

Le Jeu simple : C’est le jeu le moins compliqué. Il consiste à désigner un seul cheval. On distingue deux façons de jouer : le jeu simple gagnant et le jeu simple placé. Lorsque l’on parie en jeu simple gagnant, il faut que le cheval choisi termine premier de sa course. Lorsque l’on a joué en jeu simple placé, il doit conclure dans les 3 premiers ou dans les 2 premiers si la course comporte moins de 8 partants. La mise de base au jeu simple est de 1.50 euro.

Le Couplé : Là encore, on distingue plusieurs paris : le couplé gagnant, le couplé placé et le couplé ordre. Le couplé gagnant consiste à désigner les deux premiers chevaux à l’arrivée d’une course sans notion d’ordre. En couplé placé, il faut trouver deux chevaux parmi les trois premiers à l’arrivée. Pour gagner au couplé dans l’ordre, il faut trouver les deux premiers et désigner un ordre d’arrivée avec une possibilité de jouer en formule aller-retour. La mise de base au Couplé est de 1.50 euro.

Le Trio : Il consiste à trouver les trois premiers à l’arrivée. Dans les courses qui comportent entre 4 et 9 partants, le PMU propose le Trio ordre. Il faut donc trouver les trois premiers chevaux dans l’ordre exact d’arrivée de la course. La mise de base au Trio est de 1.50 euro.

Le Report : Ce pari hippique a été rebaptisé le Report+. Il consiste à rejouer automatiquement les gains d’une course sur une autre. Au départ, seul le jeu simple gagnant et placé était concerné. Désormais, le joueur peut reporter ses gains sur d’autres paris comme le 2 sur 4 et le couplé. Pour faciliter le calcul des rapports pmu, la mise de base a été fixée à 1 euro. Pour aider les parieurs à calculer le montrant de leur ticket, le PMU propose ce simulateur de paris sur son site web.

Le Pick 5 : Ce pari hippique est proposé sur certaines courses du jour mais il faut qu’elles aient réuni 12 partants au minimum. Pour gagner à ce jeu, il faut trouver les 5 premiers chevaux à l’arrivée sans notion d’ordre. La mise de base au Pick 5 est de 1 euro.

Le Tiercé : Créé en 1954 par André Carrus, c’est le pari hippique le plus ancien du Pari Mutuel Urbain. Il se joue sur une seule course par jour (la même que celle qui a été retenue comme support du quarté et du quinté). Pour gagner, il faut trouver les trois premiers à l’arrivée de la course avec deux rapports à la clé : Le Tiercé dans l’ordre et Tiercé dans le désordre. La mise de base au Tiercé est de 1 euro.

Le Quarté : Les parieurs doivent désigner quatre chevaux en précisant leur ordre de classement à l’arrivée. On distingue ensuite plusieurs rapports : Le Quarté dans l’ordre (4 premiers à l’arrivée dans l’ordre exact). le quarté dans le désordre (ordre inversé) et le Bonus 3 (trois premiers à l’arrivée sans le quatrième). La mise de base au Quarté est de 1.30 euros

Le Quinté+ : Le jeu le plus populaire du PMU car il fait miroiter aux parieurs des gains faramineux. Il consiste à trouver les 5 premiers de la course support du tiercé quarté quinté+. Là encore, le PMU propose plusieurs rapports : Le quinté ordre (les 5 premiers dans l’ordre), le quinté désordre (les 5 premiers dans le désordre), le Bonus 3 (les 3 premiers), le Bonus 4 (les 4 premiers) et le bonus 4 sur 5 (4 chevaux sur les 5 premiers qui composent l’arrivée). La mise de base au Quinté+ est de 2 euros.

Le Multi : Il consiste à trouver, quelque soit l’ordre exact, les 4 premiers chevaux à l’arrivée en ayant désigné quatre, cinq, six ou sept chevaux sur son ticket. Moins on a mis de chevaux sur son ticket et plus le rapport est conséquent. La mise de base au Multi est de 2 euros.

Le 2 sur 4 : Comme son nom l’indique, il faut trouver 2 chevaux sur les 4 premiers à l’arrivée. Ce pari fonctionne sur toutes les courses ayant réuni au moins 10 partants. La mise de base au 2 sur 4 est de 3 euros.

Quelques termes à connaître pour bien parier

Afin de bien jouer au PMU, il y a un langage spécifique aux paris hippiques qu’il convient de bien maîtriser. Voici quelques termes que l’on retrouve dans la plupart des journaux et sites de turf.

Allocation : Somme versée au propriétaire d’un cheval s’il termine dans les sept premiers de sa course. Le montant varie en fonction du classement obtenu par le cheval à l’arrivée.

Autostart : C’est une voiture munie d’ailes qui sert à donner le départ d’une course de trot attelé. Les chevaux sont rangés sur deux lignes (7 à 9 chevaux par ligne). L’épreuve démarre lorsque les ailes de l’autostart sont totalement repliées.

Balances : C’est l’endroit où se retrouve les jockeys, les drivers et leurs montures après l’arrivée d’une course. Seuls les concurrents ayant droit à une allocation peuvent s’y rendre. Les autres rentrent directement aux écuries.

Canter : Les canters ont lieu six minutes avant le départ de la course. C’est un moment crucial où le driver effectue les derniers échauffements de son cheval et les derniers réglages. C’est à cet instant que le parieur peut observer les allures et la souplesse du cheval qu’ils souhaitent jouer.

Champ réduit : C’est une combinaison qui permet au joueur de mettre un cheval de base et d’y associer plusieurs autres concurrents. Jouer en champ réduit évite de remplir plusieurs tickets unitaires différents. Le champ total, quant à lui, permet d’associer tous les partants de la course au cheval de base.

Commissaires ou juge aux allures : Ces professionnels veillent à ce que le code des courses soit appliqué. Ils vérifient, entre autre, qu’aucun cheval ne gêne un adversaire pendant la course ou progresse dans des allures irrégulières.

Cloches : Pièces en caoutchouc que l’entraîneur rajoute sur le sabot du trotteur. Les cloches servent à protéger mais apportent aussi du poids. Elles peuvent aider un cheval a maintenir la bonne allure lorsqu’il est déferré.

Courses de Groupe : Les hongres sont exclus de ces épreuves destinés a sélectionner les futurs étalons et les meilleures poulinières. Ces épreuves réunissent les meilleurs chevaux. On distingue les courses classiques appelées Groupes 1 et les semi-classiques appelées groupe 2 ou groupe 3.

Cote : C’est le rapport que le joueur touchera en jeu simple gagnant si son cheval termine premier de sa course.

Dead-heat : On utilise cette expression pour dire que deux chevaux sont ex-aequo et n’ont pu être départagés par la photo d’arrivée.

Débouche-oreilles : Accessoire que les drivers utilisent dans la dernière ligne droite pour faire accélérer leur cheval. On dit qu’un trotteur a de la marge s’il gagne sans que son pilote n’ait à lui déboucher les oreilles. Cela vaut aussi pour les oeillères descendantes.

Déferrage : Action de retirer à un cheval ses fers. On distingue deux façons de faire soit partielle (déferrage des antérieurs ou des postérieurs) ou soit totale (déferrage des 4 pieds). Au moment d’engager son cheval, l’entraîneur doit signaler son intention de déferrer afin d’informer les parieurs. Un cheval déferré va plus vite mais il peut se mettre plus facilement au galop.

Disqualification : Lors d’une course de trot attelé ou trot monté, un cheval est disqualifié s’il trotte dans une allure irrégulière (traquenard, aubin, amble ou galop).

Driver : Professionnel qui s’installe au sulky d’un cheval dans les courses de trot attelé.

Enquête : Une enquête est ouverte en cas de réclamation d’un jockey ou un driver. Elle peut être aussi diligentée par les juges aux allures s’ils ont un doute sur les allures d’un cheval dans la ligne d’arrivée notamment. A l’issue de l’enquête, l’ordre d’arrivée peut être modifié et un cheval peut être disqualifié s’il n’a pas trotté jusqu’au poteau d’arrivée.

Etrier d’or : Trophée qui récompense le jockey ayant remporté le plus de victoires dans la discipline du trot monté au cours de l’année écoulée.

Faire le papier : C’est l’action d’étudier une course en analysant les chances de chaque partant.

Flexi : Formule de jeu du pmu qui permet de diviser les mises en jouant des paris combinés avec plusieurs chevaux.

Heat : C’est la séance d’échauffement musculaire du cheval. Elle se déroule une heure avant le départ d’une compétition.

Inédit : C’est un cheval qui débute et n’a encore jamais participé à une course.

Musique : C’est le résumé des dernières performances du cheval qui figure sur le programme PMU. On y trouve un chiffre qui désigne le classement à l’arrivée et une lettre qui peut signifier plusieurs choses. D pour disqualifié, A pour trot attelé, M pour trot monté.

Nez au vent : On dit aussi « place du mort ». C’est une expression qui signifie que le cheval court à l’extérieur du cheval de tête, une position pas évidente à gérer. En général, quand un cheval gagne de cette façon, c’est qu’il est un peu au dessus du lot. Il ne faut donc pas hésiter à le jouer lors de ses prochaines sorties.

P.M.H ou Pari Mutuel Hippodrome : Ce sont tous les paris hippiques effectués uniquement sur le champ de courses. Ils sont au nombre de 3 : Le jeu simple et le couplé gagnant ou placé, le trio.

PMU ou Pari Mutuel Urbain : Ce sont tous les paris hippiques qui sont effectués dans le réseau en dur du PMU (bars et point-courses en direct). le PMU propose une multitude de paris : Tiercé, Quarté, Quinté, 2 sur 4, Multi, Couplé, Jeu simple, Pick 5, Trio.

Qualification : C’est une séance qui permet au trotteur de débuter sa carrière de cheval de course. Ce jour-là, il doit parcourir 2000 mètres dans un temps imposé.

Rapports : C’est la somme que touche les parieurs gagnants. Ils sont publiés après l’arrivée officielle de la course une fois que le rouge est mis à l’arrivée.

Réclamer : Course où tous les concurrents sont à vendre. Une fois le poteau franchi, une personne a le droit de déposer un bulletin dans l’urne prévue à cet effet. S’il a déposé l’enchère le plus haute, il devient propriétaire du cheval.

Réduction kilométrique : Temps moyen d’une course ramenée sur un kilomètre. Exemple : un cheval met 3 minutes et 28 secondes pour parcourir les 2700 mètres de la grande piste de Vincennes. Cela fait donc 208 secondes x 1000 mètres / 2700 mètres = 77 secondes. On dira donc que le cheval a trotté 1’17 (1 minute et 17 secondes).

Retard de gains : Ce terme signifie qu’un cheval ne possède pas les gains en rapport avec sa qualité. En général, cela est dûe à une absence de compétition (volontaire ou non). On peut aussi utilisé le terme « cheval déclassé ».

Sulky d’or : Trophée qui récompense le driver ayant remporté le plus de victoires dans la discipline du trot attelé au cours de l’année écoulée. Depuis plusieurs saisons, c’est Jean-Michel Bazire qui domine ce classement.

Comprendre les courses de trot

Si vous êtes un turfiste débutant, voilà une vidéo qui devrait vous en apprendre plus sur les courses de trot.

Quelques liens pour faire correctement le papier

  • Geny courses : Il a l’avantage d’être entièrement gratuit contrairement à paris-turf. Ce site de turf réunit toutes les informations nécessaires pour bien faire le papier avant de jouer. On y trouve les pronostics hippiques gratuits de Christophe Meyer, Johan Gérard, Bruno Diehl. Difficile de trouver sur le web, un meilleur outil pour étudier les courses de façon sérieuse. C’est celui qui est utilisé sur Fréquence Turf pour établir le pronostic quinté et dénicher le cheval du jour.
  • Le trot : c’est le site officiel des courses de trot en France. Il permet dorénavant de regarder gratuitement en replay et en live les courses pmu qui se sont déroulées sur les hippodromes français. Un outil essentiel pour n’importe quel pronostiqueur ou turfiste. Il s’avère très pratique quand on veut se faire une idée de la valeur d’un cheval et sur sa façon de courir.
  • Parci.free : c’est un site web très intéressant où l’on trouve une mine d’informations sur les hippodromes, les temps de qualifications des chevaux, les origines des trotteurs, les futurs engagements, les résultats des courses de trot, les coefficients de réussite des drivers, des jockeys et des entraîneurs.

Comment bien jouer au PMU ?

Parier aveuglément sur les meilleurs pilotes n’est pas très intéressant et vous conduira inéluctablement à votre perte. En effet, tous les drivers connus comme jean-Michel Bazire ou Franck Nivard s’installent souvent au sulky des chevaux les plus joués et sont donc régulièrement favoris du tiercé quarté quinté du jour ou d’une course pmu. Si vous pariez sur ces grands professionnels du trot, vous toucherez souvent le cheval gagnant. Toutefois, vos gains ne couvriront jamais vos pertes sur le long terme, sauf gestion financière rigoureuse de vos mises. Cette stratégie de rendement financier, ce n’est pas la façon de voir les choses sur Fréquence turf. La manière de jouer la plus rentable étant de faire correctement le papier afin de dénicher des outsiders ou des tocards qui s’élancent à une cote intéressante. Pour cela, il faut bien garder à l’esprit que la cote est un espoir de gain et non un indicateur des chances du cheval. Le PMU est un pari mutuel où l’argent des turfistes perdants atterrit dans la poche des gagnants. Heureusement, les parieurs se trompent parfois en jouant aveuglément les pronostics de paris-turf. Il est donc possible de toucher de beaux rapports pmu en établissant un meilleur pronostic hippique que les autres parieurs. Dernière chose à savoir, il n’y a pas de méthode turf secrète ni de système miracle pour dénicher le cheval gagnant et faire du bénéfice. Le pronostiqueur hippique qui le prétend est un imposteur. La réussite de vos paris au PMU dépendra en grande partie de la chance que vous aurez et du temps que vous pourrez consacrer à l’analyse des performances des chevaux. Il vous faudra aussi comprendre les raisons des échecs et des succès du cheval sur lequel vous avez parié. Cela implique de consulter régulièrement les résultats pmu des chevaux et des drivers ainsi que les arrivées du quinté du jour.

Quelques astuces pour gagner aux courses de trot

  • Pour réussir vos paris sur les courses pmu de trot, il faut étudier les lignes entre les chevaux. Cela signifie qu’il faut croiser les performances de chaque cheval avec celles d’un autre concurrent. On peut ainsi retrouver des adversaires communs et c’est souvent très instructif pour établir la valeur d’un concurrent par rapport à un adversaire. Si lorsque vous analysez la course, vous vous apercevez que votre cheval a lutté avec un concurrent qui est monté de catégorie par la suite, c’est qu’il a en théorie lui aussi de l’argent à prendre. On dit qu’il est en retard de gains. Cela vaut souvent pour les chevaux qui ont connu une longue absence en raison de problèmes de santé ou par la volonté de l’entraîneur.
  • Pour gagner dans les courses de trot attelé avec peu de partants, il faut souvent privilégier les chevaux capables d’aller de l’avant car on assiste souvent à des courses bloquées se jouant sur un sprint dans la dernière ligne droite. Comme il n’y a pas eu de rythme durant la course, tous les concurrents ont gardé des ressources pour finir et, en règle générale, les chevaux en tête du peloton sont avantagés dans ce cas-là.
  • Les chevaux les plus riches au trot rendent souvent 25 mètres. Cela veut dire qu’ils dépassent le seuil des gains du premier poteau de départ. Le cheval s’élançant avec ce handicap va devoir trotter 8 dixièmes plus vite au kilomètre que son adversaire partant au premier échelon. Par exemple, si un cheval du premier poteau est capable de trotter dans la réduction kilométrique d’1’15 alors celui qui lui rend 25 mètres devra trotter moins de 1’14″2 pour le battre. Pour celui qui rend 50 mètres, il faut multiplier par deux, il devra donc trotter moins de 1’13’4 au kilomètre pour être le cheval gagnant de sa course.
  • Dans la mesure du possible, essayez de regarder les courses hippiques en direct soit sur votre ordinateur ou à la télé. Durant les 6 minutes qui précèdent le départ de la course, vous pourrez ainsi assister aux canters d’échauffement. C’est un moment très important dans une course de trot car cela permet de voir la souplesse et les allures du cheval sur lequel vous pariez. L’observation est une qualité essentielle pour bien jouer et gagner au turf.
  • Dans les tiercé quarté quinté+ ou courses pmu avec un départ à l’autostart, jouez les numéros de 2 à 6 car ils représentent les meilleurs places. Cependant, si votre cheval démarre bien, n’hésitez pas à le jouer s’il s’élance avec un numéro plus près de la corde (1 ou 2 par exemple…). S’il est capable d’aller de l’avant et que le chrono lui donne un peu de marge, un numéro à l’extérieur ne sera pas forcément un désavantage non plus. Il faut donc bien connaitre la façon de courir du cheval et consulter ses performances antérieures.
  • Les chronos des trotteurs sont souvent révélateurs mais il faut accorder plus d’importance à ceux obtenus en allant de l’avant car un cheval caché dans le peloton fait moins d’efforts durant la course que celui qui est devant et fait le train. En gros, si votre trotteur possède un super chrono mais qu’il l’a obtenu dans un très bon lot où il a terminé à trente mètres de la tête après un parcours caché, cette performance ne veut rien dire du tout.
  • Si vous souhaitez bien analyser une course course de trot, ne tenez seulement compte des chevaux que votre cheval a battus. On appelle cela des lignes gagnantes. Si votre cheval termine juste derrière un crack en étant cravaché pour garder sa place, cela n’est pas très objectif et ne veut pas dire grand chose.
  • Un cheval tourne souvent mieux d’un coté que d’un autre. c’est un paramètre important lors de l’étude de ses performances et il faut bien connaitre les parcours des hippodromes avant de faire le papier. Vous pouvez consulter l’index des hippodromes pour connaitre les spécificités de chaque parcours.
  • Les lignes provenant de courses de province sont parfois trompeuses pour l’hippodrome de Vincennes car le rythme des courses y est beaucoup plus sélectif et les chevaux peuvent être surpris. La montée de la grande piste peut aussi ne pas leur convenir. Il vaut donc privilégier les trotteurs ayant prouvé leur aptitude au parcours.

comment gagner aux courses hippiques ?

  • Un cheval de base pour les jeux en champ réduits (tierce, couplé ou trio) doit avoir afficher une forme correcte lors de ses dernières courses. Cela vaut aussi pour le jeu simple gagnant.
  • Attention lorsque l’on élimine de son prono un cheval qui vient de gagner car il est en forme et peut encore afficher des progrès lors de sa course suivante. On dit qu’il est sur la montante.
  • Les vieux trotteurs ont souvent perdu une partie de la valeur affichée durant leur jeunesse. En vieillissant, on dit que souvent que la forme prime la classe.
  • Les chevaux en retard de gains sont ceux qui n’ont pas eu le temps de gagner l’argent qui correspond à leur valeur suite a des ennuis de santé ou un arrêt volontaire de l’entourage afin de le déclasser. Ils affrontent donc des concurrents souvent moins doués qu’eux. On peut les reconnaître facilement car ils ont moins de courses au compteur et gagnent généralement très facilement. Il faut aussi regarder leurs performances passés, les lignes et les chronos qu’ils affichaient précédemment.
  • Attention aux notes trompeuses dans la phase finale. Les impressions visuelles doivent être pondérées par le chrono. Il arrive souvent que des chevaux en aient trop fait pendant le parcours et soient fatigués dans la ligne droite. Un cheval peut donner ainsi l’impression d’aller vite alors que ce sont les concurrents devant lui qui faiblissent. Il est donc souvent très parlant de prendre le dernier kilomètre d’une course voire les 500 deniers mètres.
  • Attention aux chevaux qui doivent courir à tout prix cachés dans le peloton. Il ne faut les prendre en base que s’ils sont en retard de gains et que le chrono leur donne un peu de marge pour gagner.
  • Certains drivers de province, lors des courses pmu disputées en région parisienne sur les hippodromes de Vincennes et d’Enghien Soisy sont beaucoup moins à l’aise. Souvent, ils ne parviennent pas à se faire respecter par les autres drivers dans le peloton. Quelle que soit la valeur de leur cheval, il faut rarement les prendre en base sur vos tickets de jeu. C’est encore plus vrai si la course se déroule sur la petite piste de Vincennes car les courses y sont toujours très tactiques et les meilleurs pilotes y font la loi.
  • Attention aux chevaux déferrés, surtout à ceux qui le sont des quatre pieds et surtout s’ils n’étaient pas déferrés lors de leurs précédentes sorties. Cela signifie souvent que l’entraîneur a visé la course et qu’il veut mettre toutes les chances de son côté ce jour-là. Attention, l’inverse est également valable. S’il n’émet pas l’intention de déferrer alors que son cheval courait sans ses fers auparavant, c’est que cette épreuve n’est sûrement pas un objectif. Il courra donc gentiment sans doute en vue d’engagements futurs où il fera appel à un pilote pour driver son cheval. A Vincennes, lorsque la piste est détrempée, les chevaux déferrés ont une meilleure réussite que les autres car le mâchefer leur colle moins aux pieds.
  • Le pari en jeu simple gagnant ou placé est la meilleure façon de faire du bénéfice. C’est le jeu le moins taxé par l’état et la part reversé au turfiste est la plus importante. Et puis, il est plus facile de trouver un cheval gagnant que de trouver les cinq premiers dans l’ordre d’une course support du tiercé quarté quinté plus. A la limite, faites juste un quinté spot mais ne perdez pas votre temps avec type de pari. 
  • Les courses de jeunes chevaux sont parfois plus faciles à toucher car les écarts de valeur sont beaucoup plus importants entre les différents concurrents qui se présentent sous les ordre du starter… Le papier y est ainsi plus limpide et donc plus facile à faire (On peut donc trouver en début de carrière des chevaux de critérium ou de Groupe affrontant des futurs vedettes des courses pmu à réclamer ou de province). Dans ces compétitions, il faut souvent privilégier les chevaux avec petit modèle. Ces concurrents sont souvent sont plus maniables. Attention également aux artifices qu’on leur pose (Bonnet fermé notamment). Un jeune cheval a souvent peur des autres et il risque parfois de se mettre au galop à n’importe quel moment de la course. Toujours dans la catégorie des jeunes trotteurs, si vous constatez qu’un cheval effectue sa rentrée, ne soyez pas effrayés à l’idée de parier sur ses chances. Les poulains et les pouliches sont des animaux qui se préparent, en général, assez vite et il arrive souvent qu’ils fassent une bonne valeur dès leur retour à la compétition.
  • Dans les épreuves européennes, faites très attention aux chevaux étrangers qui viennent courir en France. Les allocations de courses dans leur pays sont bien moins élevées qu’en France et ils débutent souvent dans une catégorie qui ne correspond pas à leur réelle valeur. On dit qu’ils sont déclassés.

Et maintenant un petite vidéo sur un parieur pro

Turfiste professionnel qui explique comment gagner aux courses hippiques